Pompes à chaleur en mer : une alternative durable

Quatre ans ont été nécessaires pour analyser l’impact des pompes à chaleur (PAC) eau de mer sur l’environnement marin. 

Les résultats du projet de recherche « Optima-PAC », piloté entre autres par Dalkia, ont été dévoilés le 21 avril, au Musée océanographique de Monaco en présence du prince Albert II. Ils décrivent des conditions particulièrement favorables au développement de cette énergie thermique marine.

Les PAC ont un impact très limité notamment sur la température de l’eau. Afin de produire de l’air froid pour les climatisations, elles rejettent de l’eau chaude en été. Bonnes nouvelles : elles induisent une hausse de seulement 1°C dans les cinq premiers mètres de la colonne d’eau et n’ont pas d’influence sur le développement du plancton. Cette étude apporte aussi des réponses sur la conception et le dimensionnement des PAC en eau de mer.

Le but : optimiser les performances de cette technologie à fort potentiel pour la transition énergétique en milieu urbain littoral. Le projet a été mené à Monaco, précurseur en la matière, puisque le littoral compte plus de soixante-dix PAC produisant environ 17 % de l’énergie totale consommée par la principauté.

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