Dalkia à la Cité de l'architecture & du patrimoine

La Cité de l’architecture et du patrimoine a ouvert ses portes en 2007 après plusieurs années de travaux et une refonte de son musée. Ses origines remontent à la fin du XIXe siècle avec la création du musée de Sculpture comparée, pour lequel de nombreux moulages de monuments et sculptures ont été réalisés sur tout le territoire français ainsi qu’à l’international.
La Cité accueille aujourd’hui trois collections : la galerie des moulages, la galerie des peintures murales et des vitraux ainsi que la galerie d’architecture moderne et contemporaine.
En fonction des collections et des espaces, les techniciens s’occupent du relamping des pièces et de leur désenfumage, des centrales de traitement d’air, de l’allumage des écrans d’information et des lumières le matin ou encore du bon fonctionnement des tourniquets aux entrées.
Les techniciens de Samex, Xavier Ducher et Florian Le Quellec, arpentent la galerie des moulages pour inspecter les centrales de traitement d’air et les lampes. Pour les changer, ils utilisent des nacelles qui s’élèvent à 11 mètres du sol.
L’équipe de Samex, composée de quatre personnes, a été retenue pour une durée de quatre ans. Elle est présente 7j/7, de 8 h à 19 h, et le jeudi jusqu’à 21h. Elle parcourt quotidiennement les quelque 22 000 m2 de la Cité pour assurer une parcours optimal aux 458 155 visiteurs annuels.
La galerie des moulages compte près de 350 moulages en plâtre allant jusqu’à 10 mètres de haut. Elle abrite des pièces exceptionnelles, venant notamment de la cathédrale Notre-Dame de Paris, parmi lesquelles figure le coq de la flèche de l’édifice. Elle est soutenue par une structure Eiffel, héritée de l’Exposition universelle de 1878 et de l’Exposition internationale de 1937 qui sert d’écrin aux sculptures exposées.
Dans les sous-sols de la Cité de l’architecture et du patrimoine, l’équipe de Samex procède à la maintenance de l’armoire de climatisation.
À son ouverture, l’une des missions du musée de Sculpture comparée était de permettre aux étudiants en architecture qui n’avaient pas les moyens de voyager en France de découvrir des monuments à taille réelle, venant des quatre coins de l’Hexagone, et de se perfectionner sans se déplacer.