Comme leur nom l’indique, valoriser les énergies de récupération consiste à récupérer de l’énergie qui, à défaut, serait perdue. 
 

Dans le monde de l’industrie, la récupération d’énergie passe par la valorisation de « chaleur fatale ». Ce terme désigne une chaleur qui est, quoiqu’il arrive, émise par l’industrie et qui, jusqu’à présent, n’était pas utilisée.

En 2017, l’ADEME estime que « le gisement national de chaleur fatale industrielle s’élève à 109,5 TWh, soit 36 % de la consommation de combustibles dans l’industrie ».

Les énergies de récupération sont considérées comme des énergies « propres » puisqu’elles permettent d’éviter des émissions de CO2. On parle ainsi de plus en plus d’énergies renouvelables et de récupération.