Dalkia partenaire de la Métropole Européenne de Lille pour réussir la transition énergétique du territoire

Les réseaux de chaleur de Lille et de Roubaix, dont la gestion est déléguée à Dalkia, prennent définitivement le tournant des énergies renouvelables et de récupération et vont ainsi diminuer leur empreinte carbone de manière très significative.

14 mars 2017

Avec plus de 70 km de longueur, les réseaux de chaleur lillois et roubaisiens permettent d’alimenter en chaleur et eau chaude sanitaire 460 bâtiments, de l’habitat collectif aux établissements de santé, en passant des bâtiments administratifs, centre commercial ou immeubles de bureaux. La consommation annuelle de chaleur est équivalente à celle d’environ 50 000 logements.

La substitution de 9 000 tonnes de charbon et de 190 GWh de gaz naturel par de la chaleur récupérée de l’incinération des déchets du CVE d’Halluin va permettre de réduire de 35 % la part des énergies fossiles utilisées. Pour ce faire, des travaux seront nécessaires sur chacun des deux réseaux. La société Dalkia les effectuera d’ici à fin 2020 en période d’été. Cet investissement, porté par Dalkia, sera rendu possible grâce à l’appui financier de l’Ademe.

La chaleur ainsi récupérée viendra s’ajouter à la chaleur déjà produite à partir de la biomasse sur le site de l’Alma et permettra de satisfaire, sur Lille et Roubaix, des besoins en chaleur équivalents à la consommation de près de 30 000 foyers.
En parfaite cohérence avec les objectifs de la transition énergétique, le nouveau mix énergétique des réseaux urbains de Lille et Roubaix engendrera une réduction des émissions de CO2 de l’ordre de 75 000 tonnes par an, soit une économie de CO2 équivalente aux émissions annuelles de 120 000 voitures traversant quotidiennement la métropole.

Quatre millions de Français (6 % de la population) sont aujourd’hui chauffés grâce aux réseaux de chaleur. La loi de transition énergétique pour la croissante verte de 2015 prévoit que les quantités de chaleur renouvelable et de récupération distribuées par ces réseaux soient multipliées par cinq à l’horizon 2030. Alors que 2 millions de logements sont aujourd’hui raccordés à un réseau de chaleur, 8 millions de plus devront l’être d’ici 2030.

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